Accord de solidarité sur le gaz avec l’Allemagne et l’Italie
Le Conseil fédéral a adopté le message portant approbation de l’accord de solidarité entre la Suisse, l’Allemagne et l’Italie et l’a soumis au Parlement. Il est important que l’accord de solidarité puisse entrer en vigueur rapidement dans l’optique d’assurer la sécurité de l’approvisionnement en gaz. L’accord permet à la Suisse, si besoin est, de faire appel à la solidarité de l’Allemagne et de l’Italie pour continuer d’assurer l’approvisionnement en gaz des clients protégés à l’intérieur de ses frontières. Sont notamment considérés comme des clients protégés les ménages, les hôpitaux ou les services d’urgence. En contrepartie, les deux autres États parties peuvent également demander des livraisons de gaz à la Suisse en cas d’urgence. L’accord ne s’appliquerait qu’en cas de grave pénurie de gaz, une fois que toutes les mesures envisageables au niveau national pour réduire la consommation de gaz auraient été prises. Parmi celles-ci figurent la commutation des installations bicombustibles, les interdictions et les restrictions d’utilisation et le contingentement des consommateurs de gaz industriels.
Afin que les mesures de solidarité puissent effectivement être sollicitées en cas d’urgence, deux crédits d’engagement sont nécessaires. Le premier crédit, de 300 millions de francs, est demandé pour une garantie d’État. Il doit permettre à la Confédération de couvrir l’achat de gaz au titre de mesures de solidarité volontaires. Le deuxième crédit, de 1 milliard de francs, est avant tout destiné aux éventuelles indemnisations que la Confédération devrait verser pour des mesures souveraines édictées par l’Allemagne ou l’Italie en faveur de la Suisse. La charge financière supportée par la Confédération au titre de ces deux crédits ne serait que temporaire. Le coût des livraisons de gaz provenant d’Allemagne ou d’Italie serait en fin de compte supporté par les bénéficiaires en Suisse, tandis que la Confédération pourrait facturer le coût des livraisons de gaz de la Suisse aux parties contractantes étrangères.
L’accord de solidarité sur le gaz est sujet au référendum facultatif.
Bundesrat stimmt der Modernisierung des Energiechartavertrags zu
Der Bundesrat hat an seiner Sitzung vom 20. November 2024 der Modernisierung des Energiechartavertrags (Energy Charter Treaty, ECT) zugestimmt. Der Vertrag ist ein völkerrechtlich verbindliches Investitionsschutz- und Transitabkommen im Energiesektor inklusive Zusatzprotokoll zur Förderung der Energieeffizienz zwischen derzeit 45 Staaten sowie der EU und EURATOM als eigenständige Mitglieder. Der 1998 in Kraft getretene ECT wurde bisher nie revidiert. Mit der Modernisierung soll er an veränderte Herausforderungen bezüglich Umwelt, Klima und Nachhaltigkeit, die aktuelle Praxis von Investitionsschutzabkommen und an das veränderte geopolitische Umfeld angepasst werden.
Für die Gewährleistung der Energieversorgungssicherheit sind für die Schweiz die internationale Zusammenarbeit, sowie internationale Regeln für den Handel, den Transit und den Schutz von Energieinvestitionen von grossem Interesse. Schweizer Unternehmen und Fonds investieren im Energiebereich fast ausschliesslich in der EU und der Europäischen Freihandelsassoziation (EFTA) und dies mehrheitlich in Kraftwerke, die Strom aus erneuerbaren Energien erzeugen. Mit dem modernisierten ECT wird das Regulierungsrecht weiter gestärkt.
Vereinbarung zur Stärkung der Netz- und Versorgungssicherheit unterzeichnet
Nach mehrjährigen Verhandlungen mit den Übertragungsnetzbetreibern und Stromaufsichtsbehörden der Nachbarländer wurde eine Vereinbarung über die Berücksichtigung des Schweizer Netzes in der europäischen Kapazitätsberechnungsregion Core abgeschlossen. Die ElCom hat den Vertrag zwischen Swissgrid und den Übertragungsnetzbetreibern der Region Core genehmigt. Dieser regelt die Bestimmung der Grenzkapazitäten an der Schweizer Nordgrenze und schafft grenzüberschreitend in der gesamten Region höhere Sicherheit in Bezug auf die Netzstabilität. Die nun erzielte Vereinbarung wirkt vor allem kurzfristig und stellt daher keinen Ersatz für ein Stromabkommen mit der Europäischen Union (EU) dar.